MéthodologiePart de l'empreinte surface dédiée aux aliments d'origine animale
Part de l'empreinte surface dédiée aux aliments d'origine animale
Part de l'empreinte surface liée aux produits d'origine animale dans l'empreinte surface totale de la consommation d'un territoire.
- Sources de données
- Agriculteurs
- Analogues climatiques
- Artificialisation
- Azote
- Biodiversité
- Cheptels
- Coût environnemental de l'alimentation
- Distance moyenne parcourue par les denrées alimentaires
- Eau
- Empreintes surfaces
- Énergie
- Exploitations agricoles
- Logements vacants
- Maillons du système alimentaire
- Part de bio
- Part de l'empreinte surface dédiée aux aliments d'origine animale
- Pesticides
- Potentiels nourriciers
- Précarité alimentaire
- Profil du territoire
- Proximité aux commerces
- Régime alimentaire de référence
- Restauration collective
- SAU par habitant
- Spécialisation agricole
- Surfaces agricoles utiles
- Taux de pauvreté
Description
Cet indicateur mesure la part de l'alimentation d'origine animale dans l'empreinte en surface de la consommation totale des
habitants (selon le régime alimentaire actuel moyen d'un Français).
Les aliments d'origine animale sont les viandes, les produits laitiers et les œufs.
Données en entrée
Cet indicateur mobilise les données Empreinte surface de l'alimentation (Territoires Fertiles).
L'empreinte surface est calculée par matière première, puis catégorisée en végétale ou animale.
Méthode de calcul
part_alimentation_origine_animale [%] = empreinte_surface_aliments_origine_animale / empreinte_surface_totale × 100
avec :
- empreinte_surface_aliments_origine_animale [ha] : surface nécessaire pour produire les aliments d'origine animale consommés par les habitants
- empreinte_surface_totale [ha] : surface nécessaire pour produire l'ensemble des aliments consommés par les habitants
Limite
Cet indicateur est calculé à l'échelle nationale : il s'appuie sur le régime alimentaire de référence de la population française et sur des empreintes surfaces unitaires nationales. Sa valeur est donc la même pour tous les territoires, et ne reflète pas la consommation réelle de leurs habitants.