
6 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Occupation des sols du territoire

6 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Pour ne rien arranger, les constructions humaines détruisent des terres agricoles de façon irréversible chaque année, 3 800 hectares ont ainsi été artificialisés en 10 ans, soit de quoi nourrir 6 200 personnes.
Et si on arrêtait de tout bétonner ?



1 200 km
distance moyenne parcourue par notre nourriture
Votre alimentation dépend donc d’un flux incessant de camions. Autant dire que le moindre grain de sable dans le système de transport peut donner des sueurs froides.
Et si on développait des filières de proximité ?



Consommer moins de viande permet de nettement diminuer la surface agricole nécessaire pour nous nourrir. Or, d’importantes baisses de production sont prévisibles avec le changement climatique. C’est donc un levier majeur pour construire la sécurité alimentaire de demain.
Et si on végétalisait un peu nos assiettes ?


C’est étonnant alors que la France, 7ᵉ puissance économique mondiale, produit suffisamment pour nourrir tous ses habitants.
Et si on garantissait un droit à l'alimentation pour tous ?


Histogramme déclin des agriculteurs
Revenus faibles au vu du travail fourni et investissements très lourds n’incitent pas à se lancer. En l’absence de candidats à qui transmettre sa ferme, ce sont souvent les voisins qui récupèrent les terres. Les exploitations s’agrandissent et deviennent encore plus difficiles à transmettre. Un parfait cercle vicieux.
Et si on facilitait l’installation des agriculteurs qui nous nourrissent ?



Leur approvisionnement va subir des contraintes dans les années à venir. Moins d’engrais azotés ou du pétrole plus cher, ce sont des rendements qui diminuent et des coûts de production qui augmentent.
Et si on aidait les fermes à regagner de l’autonomie ?


Le maintien des haies et des prairies, les pratiques peu intensives comme l’agriculture biologique, permettent aux espèces sauvages d’habiter les zones cultivées. Leur présence améliore en retour la production agricole.
Et si on généralisait ces pratiques vertueuses ?


Il fera le même temps à Toulon en 2050 qu'à Algiers aujourd’hui.
Les sécheresses exceptionnelles d’aujourd’hui vont devenir la norme d’ici une trentaine d’années, et les événements extrêmes (canicules, tempêtes, inondations…) vont se multiplier. Les rendements agricoles vont être impactés et certains choix de cultures remis en question.
Et si on allait vers des pratiques agricoles plus résilientes face à cette menace ?




