
Moins de 1 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Occupation des sols du territoire

Moins de 1 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Même si l'agriculture urbaine a du potentiel, en particulier pour les fruits et légumes, les villes dépendront toujours d'autres territoires pour leur alimentation.
Et si on protégeait notre patrimoine agricole commun ?



1 200 km
distance moyenne parcourue par notre nourriture
Votre alimentation dépend donc d’un flux incessant de camions. Autant dire que le moindre grain de sable dans le système de transport peut donner des sueurs froides.
Et si on développait des filières de proximité ?



Consommer moins de viande permet de nettement diminuer la surface agricole nécessaire pour nous nourrir. Or, d’importantes baisses de production sont prévisibles avec le changement climatique. C’est donc un levier majeur pour construire la sécurité alimentaire de demain.
Et si on végétalisait un peu nos assiettes ?


C’est étonnant alors que la France, 7ᵉ puissance économique mondiale, produit suffisamment pour nourrir tous ses habitants.
Et si on garantissait un droit à l'alimentation pour tous ?



Ce n’est pas le seul : saisonniers, ouvriers des chaînes de transformation alimentaire, caristes ou caissiers de supermarché sont des métiers essentiels, éprouvants mais peu valorisés.
Et si on améliorait leurs conditions de travail ?



Leur approvisionnement va subir des contraintes dans les années à venir. Moins d’engrais azotés ou du pétrole plus cher, ce sont des rendements qui diminuent et des coûts de production qui augmentent.
Et si on aidait les fermes à regagner de l’autonomie ?



23 500 km
de haies en moins en 2022 en France. C’est plus qu’un Paris-Sydney…
En France, les oiseaux et les insectes disparaissent du fait de la destruction des haies, de la simplification des cultures, et de l’usage intensif de pesticides et d’engrais. Les paysages s’uniformisent et la production agricole s’en trouve fragilisée.
Et si on faisait évoluer nos pratiques agricoles ?


Il fera le même temps à Paris en 2050 qu'à Montpellier aujourd’hui.
Les sécheresses exceptionnelles d’aujourd’hui vont devenir la norme d’ici une trentaine d’années, et les événements extrêmes (canicules, tempêtes, inondations…) vont se multiplier. Les rendements agricoles vont être impactés et certains choix de cultures remis en question.
Et si on allait vers des pratiques agricoles plus résilientes face à cette menace ?




