
109 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Occupation des sols du territoire

109 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Les fermes de votre territoire ne produisent pas assez d'oléoprotéagineux. Vous avez donc un bon potentiel pour développer l’alimentation locale sous réserve de diversifier les productions.
Et si on protégeait ce patrimoine agricole ?



1 200 km
distance moyenne parcourue par notre nourriture
Votre alimentation dépend donc d’un flux incessant de camions. Autant dire que le moindre grain de sable dans le système de transport peut donner des sueurs froides.
Et si on développait des filières de proximité ?



D’importantes baisses de production sont prévisibles avec le changement climatique. Or, consommer moins de viande permet de doubler votre capacité nourricière ET de diminuer votre impact sur le climat ! C'est un levier majeur de la sécurité alimentaire de demain.
Et si on végétalisait un peu nos assiettes ?


C’est étonnant alors que votre département pourrait produire suffisamment pour nourrir tous ses habitants.
Et si on garantissait un droit à l'alimentation pour tous ?


Histogramme déclin des agriculteurs
Revenus faibles au vu du travail fourni et investissements très lourds n’incitent pas à se lancer. En l’absence de candidats à qui transmettre sa ferme, ce sont souvent les voisins qui récupèrent les terres. Les exploitations s’agrandissent et deviennent encore plus difficiles à transmettre. Un parfait cercle vicieux.
Et si on facilitait l’installation des agriculteurs qui nous nourrissent ?



+370 %
d'eau consommée pour l'agriculture en 10 ans sur votre territoire
L’irrigation des cultures et la consommation d'eau des habitants ne cessent d’augmenter. Demain, avec des sécheresses qui s’accentuent, il faudra faire des choix pour savoir qui aura accès à l’eau.
Et si on réservait l’irrigation aux cultures essentielles ?


L’usage de pesticides y est très important et les risques associés sont multiples : santé des travailleurs agricoles, qualité des nappes phréatiques et cours d’eau, disparition des insectes pollinisateurs…
Et si on faisait évoluer nos pratiques agricoles ?


Il fera le même temps à Arras en 2050 qu'à Angers aujourd’hui.
Les sécheresses exceptionnelles d’aujourd’hui vont devenir la norme d’ici une trentaine d’années, et les événements extrêmes (canicules, tempêtes, inondations…) vont se multiplier. Les rendements agricoles vont être impactés et certains choix de cultures remis en question.
Et si on allait vers des pratiques agricoles plus résilientes face à cette menace ?




