
24 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Occupation des sols du territoire

24 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Pour ne rien arranger, les constructions humaines détruisent des terres agricoles de façon irréversible chaque année, 500 hectares ont ainsi été artificialisés en 10 ans, soit de quoi nourrir 760 personnes.
Et si on arrêtait de tout bétonner ?



1 200 km
distance moyenne parcourue par notre nourriture
Votre alimentation dépend donc d’un flux incessant de camions. Autant dire que le moindre grain de sable dans le système de transport peut donner des sueurs froides.
Et si on développait des filières de proximité ?



Consommer moins de viande permet de nettement diminuer la surface agricole nécessaire pour nous nourrir. Or, d’importantes baisses de production sont prévisibles avec le changement climatique. C’est donc un levier majeur pour construire la sécurité alimentaire de demain.
Et si on végétalisait un peu nos assiettes ?


C’est étonnant alors que la France, 7ᵉ puissance économique mondiale, produit suffisamment pour nourrir tous ses habitants.
Et si on garantissait un droit à l'alimentation pour tous ?


Histogramme déclin des agriculteurs
Revenus faibles au vu du travail fourni et investissements très lourds n’incitent pas à se lancer. La spécialisation viticole fait en plus grimper le prix des terres. Difficile dans ces conditions de s’installer avec des projets visant à nourrir la population locale.
Et si on facilitait l’installation des agriculteurs qui nous nourrissent ?



+84 %
d'eau consommée pour l'agriculture en 10 ans sur votre territoire
L’irrigation des cultures et la consommation d'eau des habitants ne cessent d’augmenter. Demain, avec des sécheresses qui s’accentuent, il faudra faire des choix pour savoir qui aura accès à l’eau.
Et si on réservait l’irrigation aux cultures essentielles ?


L’usage de pesticides y est très important et les risques associés sont multiples : santé des travailleurs agricoles, qualité des nappes phréatiques et cours d’eau, disparition des insectes pollinisateurs…
Et si on faisait évoluer nos pratiques agricoles ?


Il fera le même temps à Carcassonne en 2050 qu'à Constantine aujourd’hui.
Les sécheresses exceptionnelles d’aujourd’hui vont devenir la norme d’ici une trentaine d’années, et les événements extrêmes (canicules, tempêtes, inondations…) vont se multiplier. Les rendements agricoles vont être impactés et la teneur en alcool du vin va devenir difficile à maîtriser.
Et si on allait vers des pratiques agricoles plus résilientes face à cette menace ?




