Défis
à relever
en Loire-Atlantique

1,5 million habitants
79 % de surface agricole
Agriculture non spécialisée
Vos défis, du plus urgent au moins urgent
Sélectionnez un défi pour explorer son diagnostic et ses leviers d'action, classés selon la gravité du constat en Loire-Atlantique. Chaque niveau d'enjeu est mesuré à partir des mêmes indicateurs, pour tous les territoires.
Défi N°1
Critique

Aller vers une alimentation plus saine et plus durable

Régime alimentaire riche et très carné qui induit un besoin important de surfaces agricoles.

Défi N°2
Critique

Structurer des filières locales

Le territoire dépend d'un flux continu de camions qui transportent les denrées alimentaires sur de longues distances.

Défi N°3
Critique

Favoriser l’autonomie technique et énergétique des fermes

La Loire-Atlantique présente une dépendance très marquée à l'énergie.

Défi N°4
Élevé

Protéger les terres agricoles

En Loire-Atlantique, le rythme d'artificialisation des terres agricoles est élevé.

Défi N°5
Élevé

Encourager les pratiques agricoles durables

En Loire-Atlantique, les pratiques agricoles sont préjudiciables à la biodiversité.

Défi N°6
Majeur

Adapter l’agriculture à une baisse de la disponibilité de l’eau

La Loire-Atlantique présente une dépendance marquée à l'eau d'irrigation avec une exposition aux sécherresses très marquée.

Défi N°7
Majeur

Favoriser l’installation d’agricultrices et d’agriculteurs

En Loire-Atlantique, le nombre d’agriculteurs est en très forte baisse.

Défi N°8
Modéré

Évoluer vers une agriculture nourricière

En Loire-Atlantique, les fermes ne produisent pas assez d'oléoprotéagineux et de fruits et légumes.

Défi N°9
Modéré

Lutter contre la précarité alimentaire

En Loire-Atlantique, le niveau de risque de précarité alimentaire est bas.

Défi N°10
Mineur

Favoriser l'installation de commerces alimentaires de proximité

En Loire-Atlantique, 22 % de la population est théoriquement dépendante de la voiture pour ses achats alimentaires.

Défi N°11
Mineur

Recycler massivement les nutriments

Ce territoire produit de petites quantités d'excrétats humains et de biodéchets qu'il faudrait valoriser pour fertiliser les champs.