Défis
à relever
en Hauts-de-France

6 millions d'habitants
75 % de surface agricole
Agriculture spécialisée en Grandes cultures
Vos défis, du plus urgent au moins urgent
Sélectionnez un défi pour explorer son diagnostic et ses leviers d'action, classés selon la gravité du constat en Hauts-de-France. Chaque niveau d'enjeu est mesuré à partir des mêmes indicateurs, pour tous les territoires.
Défi N°1
Critique

Aller vers une alimentation plus saine et plus durable

Régime alimentaire riche et très carné qui induit un besoin important de surfaces agricoles.

Défi N°2
Critique

Structurer des filières locales

Le territoire dépend d'un flux continu de camions qui transportent les denrées alimentaires sur de longues distances.

Défi N°3
Critique

Encourager les pratiques agricoles durables

En Hauts-de-France, les pratiques agricoles sont très préjudiciables à la biodiversité.

Défi N°4
Élevé

Favoriser l’autonomie technique et énergétique des fermes

Les Hauts-de-France présente une dépendance très marquée à l'énergie.

Défi N°5
Élevé

Protéger les terres agricoles

En Hauts-de-France, le rythme d'artificialisation des terres agricoles est élevé.

Défi N°6
Majeur

Favoriser l’installation d’agricultrices et d’agriculteurs

En Hauts-de-France, le nombre d’agriculteurs est en très forte baisse.

Défi N°7
Majeur

Évoluer vers une agriculture nourricière

En Hauts-de-France, l'agriculture est relativement diversifiée.

Défi N°8
Majeur

Lutter contre la précarité alimentaire

En Hauts-de-France, le niveau de risque de précarité alimentaire est moyen.

Défi N°9
Modéré

Adapter l’agriculture à une baisse de la disponibilité de l’eau

Les Hauts-de-France présente une dépendance relativement faible à l'eau d'irrigation avec une exposition aux sécherresses relativement faible.

Défi N°10
Mineur

Favoriser l'installation de commerces alimentaires de proximité

En Hauts-de-France, 24 % de la population est théoriquement dépendante de la voiture pour ses achats alimentaires.

Défi N°11
Mineur

Recycler massivement les nutriments

Ce territoire produit de petites quantités d'excrétats humains et de biodéchets qu'il faudrait valoriser pour fertiliser les champs.