
12 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Occupation des sols du territoire

12 %
de la population pourrait être nourrie par les terres agricoles du territoire
Pour ne rien arranger, les constructions humaines détruisent des terres agricoles de façon irréversible chaque année, 1 200 hectares ont ainsi été artificialisés en 10 ans, soit de quoi nourrir 3 300 personnes.
Et si on arrêtait de tout bétonner ?



1 200 km
distance moyenne parcourue par notre nourriture
Votre alimentation dépend donc d’un flux incessant de camions. Autant dire que le moindre grain de sable dans le système de transport peut donner des sueurs froides.
Et si on développait des filières de proximité ?



Consommer moins de viande permet de nettement diminuer la surface agricole nécessaire pour nous nourrir. Or, d’importantes baisses de production sont prévisibles avec le changement climatique. C’est donc un levier majeur pour construire la sécurité alimentaire de demain.
Et si on végétalisait un peu nos assiettes ?


C’est étonnant alors que la France, 7ᵉ puissance économique mondiale, produit suffisamment pour nourrir tous ses habitants.
Et si on garantissait un droit à l'alimentation pour tous ?


Histogramme déclin des agriculteurs
Revenus faibles au vu du travail fourni et investissements très lourds n’incitent pas à se lancer. En l’absence de candidats à qui transmettre sa ferme, ce sont souvent les voisins qui récupèrent les terres. Les exploitations s’agrandissent et deviennent encore plus difficiles à transmettre. Un parfait cercle vicieux.
Et si on facilitait l’installation des agriculteurs qui nous nourrissent ?



+300 %
d'eau consommée pour l'agriculture en 10 ans sur votre territoire
L’irrigation des cultures, en particulier du maïs grain, et la consommation d'eau des habitants ne cessent d’augmenter. Demain, avec des sécheresses qui s’accentuent, il faudra faire des choix pour savoir qui aura accès à l’eau.
Et si on réservait l’irrigation aux cultures essentielles ?


L’usage de pesticides y est très important et les risques associés sont multiples : santé des travailleurs agricoles, qualité des nappes phréatiques et cours d’eau, disparition des insectes pollinisateurs…
Et si on faisait évoluer nos pratiques agricoles ?


Il fera le même temps à Cergy en 2050 qu'à Toulouse aujourd’hui.
Les sécheresses exceptionnelles d’aujourd’hui vont devenir la norme d’ici une trentaine d’années, et les événements extrêmes (canicules, tempêtes, inondations…) vont se multiplier. Les rendements agricoles vont être impactés et certains choix de cultures remis en question.
Et si on allait vers des pratiques agricoles plus résilientes face à cette menace ?




